Société suédoise spécialisée dans les poudres métalliques, Sandvik a récemment dévoilé ce qu’elle revendique comme le tout premier diamant composite imprimé en 3D. Une prouesse qui pourrait intéresser de nombreuses industries, le diamant étant l’un des matériaux les plus durs à l’état naturel. Seule la lonsdaléite, un minéral très rare découvert en 2013 par des chercheurs chinois, aurait une dureté supérieure.

Produit sous sa forme synthétique depuis 1953, le diamant permet la fabrication de nombreux outils utilisés dans certaines opérations, comme l’usinage, de forage ou la fabrication d’implants médicaux. Il est revanche très difficile à usiner. Dès lors son utilisation se limite à des géométries assez simples. La fabrication additive pourrait donc permettre de créer des formes beaucoup plus complexes; chose quasi-impossible avec la production de diamant synthétique.

La première tentative du genre, on la doit au fabricant finlandais Carbodeon. Il y un an, l’entreprise avait créé la surprise en commercialisant un filament PLA composite renforcé avec des nanoparticules de diamant. Leur présence permettrait une plus grande vitesse de fabrication ainsi qu’une meilleure résistance mécanique et à l’usure qu’un PLA classique… [Lire la suite]